SG Mag - Immersion au cœur du G7 environnement

N°6 - Juin 2026

Édito

par Guillaume Leforestier, secrétaire général

Ce numéro, à mi-parcours de l’année, est l’occasion de revenir sur l’un des accomplissements majeurs des équipes du secrétariat général, que fut l’organisation du G7 environnement et l’obtention de résultats diplomatiques exceptionnels dans un contexte international pourtant difficile. Vous découvrirez comment les équipes de la DAEI, de la Dicom, de la DAF, de la DNUM et du SHFDS ont coopéré à la réalisation de ce beau succès.

Dans la rubrique « SG Décrypte », nous nous projetterons également vers la fin de l’année et la préparation, par la DRH, de ce temps fort de la démocratie sociale que sont les élections professionnelles.

Ces grands chantiers ne sauraient à eux seuls résumer l’ampleur des réalisations du premier semestre. Cet édito est donc pour moi l’occasion de saluer les équipes qui ont fait œuvre de simplification, au bénéfice des agents en expérimentant de nouvelles modalités de gestion des mobilités, ou des usagers en faisant adopter un nouveau régime contentieux unifié des grands projets stratégiques.

Des étapes importantes ont aussi été franchies pour garantir la résilience de nos infrastructures numériques et améliorer l’environnement de travail. Après plus d’un an de travaux, la troisième salle serveurs devient une réalité dans l’Arche de la Défense. Et dans le cadre du projet Arche-Séquoia, l’achèvement des ateliers de micro-zoning ouvre la phase opérationnelle qui se poursuivra jusqu’à l’été 2028, avec un accompagnement du changement renforcé.

Le secrétariat général, c’est aussi le pilotage de notre vaste réseau central, déconcentré et d’opérateurs et l’animation du collectif ministériel. L’action de la communauté des cadres dirigeants continue de se déployer au plus près des réalités des services et des territoires, avec six ateliers réunissant en région près de 170 cadres dirigeants. Et conformément aux directives gouvernementales, nous améliorons la coordination de la communication des services de l’Etat et des établissements publics, afin d’un renforcer l’impact et d’en maîtriser le coût.

Soyez toutes et tous remerciés pour ces résultats, qu’ils se rapportent à la feuille de route que les ministres nous avaient donnée en début d’année, ou qu’ils témoignent de notre capacité à faire face à l’imprévu comme nous le faisons dans la coordination de la réponse ministérielle à la crise au Proche et moyen orient.

En cette veille de Mondial, le secrétariat général est sur la balle !

Les coulisses du SG

Immersion au cœur du G7 environnement,

Depuis le 1er janvier 2026, la France assure la présidence du G7. Point d’orgue de cette présidence, le sommet des chefs d’État et de gouvernement qui se tiendra du 15 au 17 juin à Évian.

Étape clé avant ce rendez-vous, le G7 environnement a eu lieu du 23 au 24 avril à l’hôtel de Roquelaure. Cet événement a réuni les ministres chargés de l’environnement des pays membres du G7 : Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni et la Commission européenne. Cinq pays partenaires ont également été invités y participer : Arménie, Brésil, Corée du Sud, Kenya et Mongolie. La Mongolie et l’Arménie ont notamment été conviées en leur qualité de futures présidences des Conférences des Parties (COP) dédiées à la désertification et à la biodiversité.

En coulisses, les équipes du secrétariat général ont préparé cette échéance pendant plusieurs mois. Préparation des négociations, logistique, événementiel, communication, découvrez les rouages de cette séquence majeure de la présidence française du G7 !

Préparer les négociations

Créé en 1975 à l’initiative du président Valéry Giscard d’Estaing, dans le contexte des bouleversements économiques provoqués par le premier choc pétrolier, le G7 est devenu un cadre stratégique de concertation entre les principales puissances industrialisées. Sa vocation : coordonner des réponses communes face aux grands défis internationaux

Dans un contexte international marqué par de fortes tensions géopolitiques, la présidence française a fait le choix de préserver l’unité et le niveau d’ambition du G7. Cette ligne directrice s’est traduite, au sein de la filière environnement, par plusieurs priorités communes : renforcer la protection et le financement de la biodiversité, préserver l’Océan, répondre aux défis liés à la désertification et aux pollutions de l’eau ainsi qu’à leurs impacts sur la sécurité et la santé, accroître la résilience du secteur immobilier face aux catastrophes naturelles, et préparer l’agenda environnemental international pour 2026 et les années suivantes.

Au sein du pôle ministériel, l’action internationale repose sur la direction de l’action européenne et internationale (SG/DAEI). En lien étroit avec les directions générales, elle négocie et défend les positions françaises dans les enceintes internationales sur l’ensemble des sujets relevant de son champ de compétences. Pour la filière environnement du G7, la DAEI assure ainsi le pilotage des négociations pour la France.

Sept réunions de négociation avec les délégations du G7, pilotées par Francesco Gaeta directeur de l’action européenne et internationale et chef négociateur pour la France en filière environnement, ont été nécessaires à la préparation de la réunion des ministres de l’environnement. Dans le cadre de ce travail préparatoire, la DAEI a collaboré avec les directions d’administration centrale et opérateurs concernés ainsi que l’interministériel et le réseau international du ministère.

Ces réunions ont permis de faire converger les positions des membres du G7 et de lever les principaux points de blocage.

Le directeur de l'action européenne et internationale, Francesco Gaeta et les agents de la DAEI représentant la France lors d'une réunion préparatoire au G7 environnement, le 22 avril à l'hôtel de Roquelaure.

Le directeur de l’action européenne et internationale, Francesco Gaeta et les agents de la DAEI représentant la France lors d’une réunion préparatoire au G7 environnement, le 22 avril à l’hôtel de Roquelaure.

Organiser l’accueil de la rencontre internationale


« La réussite du G7 environnement dépend à la fois du bon déroulement des négociations et de l’organisation qui se doit d’être irréprochable. »

Stéphane Garrigou, chef du pôle soutien événementiel (SG/DAF)

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Stéphane Garrigou, chef du pôle soutien événementiel (SG/DAF)

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Organiser un événement de cette ampleur, c’est répondre à de nombreux enjeux : expertise événementielle, logistique, sécurité et communication. La direction des affaires financière (SG/DAF), la direction de la communication (SG/DICOM), la direction du numérique (SG/DNUM) et le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité (SG/SHFDS) ont œuvré pour faire de cette rencontre un succès.

L'équipe des opérations spéciales et des grands événements internationaux de la DICOM.

L’équipe des opérations spéciales et des grands événements internationaux de la DICOM.

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Sous le pilotage de la directrice de la communication Anaïs Lançon et de son adjointe Ophélie Tirard, l’équipe des opérations spéciales et des grands événements internationaux de la DICOM a orchestré l’ensemble des préparatifs en lien étroit avec la chefferie de cabinet : planification et programmation, prise en charge des délégations, scénographie, production événementielle, pilotage budgétaire. Du lancement de projet avec la DAEI jusqu’à la dernière prise de parole, elle a coordonné les expertises du secrétariat général mobilisées.

L’exemplarité a été le mot d’ordre de cette organisation. En effet, la Présidence française du G7 a souhaité réduire au maximum l’empreinte environnementale des différents événements.

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« Nous avons veillé à la mise en œuvre de la charte d’écoconception. Cette charte prévoit notamment : la réduction des déchets, la limitation des plastiques à usage unique, une alimentation plus responsable privilégiant des produits de saison, et la mise en place de dispositifs de tri et de valorisation. »

Joëlle Catalano, conseillère opérations spéciales et responsable du pilotage des grands événements internationaux (SG/DICOM)

En appui de la DICOM, les agents de la sous-direction de l’environnement de travail et de l’immobilier opérationnel (SETI) ont apporté leur expertise en logistique événementielle : accueil et sûreté, aménagement des espaces, logistique, entretien du site et appui technique.

« En amont de l’événement, une préparation approfondie du site a été engagée afin de garantir des conditions d’accueil conformes au niveau d’exigence attendu pour une manifestation de cette envergure. À ce titre, différentes opérations ont été conduites : travaux de remise en état et de remise en peinture, nettoyage renforcé des locaux et des éléments patrimoniaux (lustres, lanternes, sols), interventions de maintenance préventive, entretien soutenu des jardins et des espaces extérieurs, ainsi que la mise en configuration des espaces et des salles. »

Vincent Malard, chef du bureau coordination événementiel et sécurité (SG/DAF)

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Vincent Malard, chef du bureau coordination événementiel et sécurité (SG/DAF)

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Accueillir les délégations dans un environnement sécurisé a également été un élément essentiel à la réussite de ces rencontres multilatérales. L’enjeu était de proposer un environnement numérique sûr, assurer la confidentialité des informations et des échanges mais aussi la sécurité des personnes.

Violette Didier, responsable hospitalité numérique des sites ministres (SG/DNUM)

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« La DNUM a été mobilisée pour sécuriser et faciliter l’accès aux infrastructures numériques, en apportant conseils et solutions. Concrètement, nous avons testé les dispositifs, anticipé des solutions de secours et renforcé ainsi la sécurité numérique de l’ensemble du site. »

Violette Didier, responsable hospitalité numérique des sites ministres (SG/DNUM)

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« En amont du G7, les différents départements du SHFDS ont travaillé avec l’ensemble des partenaires pour anticiper les risques et les dispositifs de sécurisation. Pendant l’événement, le centre ministériel de veille opérationnelle et d’alerte a suivi en temps réel les éventuelles perturbations et produit des points de situation. »

Sylvain Xié, chef du centre ministériel de veille opérationnelle et d’alerte (SG/SHFDS)

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Sylvain Xié, chef du centre ministériel de veille opérationnelle et d'alerte (SG/SHFDS)

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Accueillir le G7 environnement à l’hôtel de Roquelaure et au château de Fontainebleau

Les 23 et 24 avril, le site de Saint-Germain a accueilli les ministres de l’environnement des pays membres du G7 et des pays invités avec leurs délégations, ainsi que les représentants de l’Union européenne.

Dès les premières heures de la matinée, les équipes logistiques étaient mobilisées afin de procéder aux dernières installations, notamment la mise en place des drapeaux et la vérification de l’ensemble des dispositifs d’accueil.

Premier jour du G7 environnement, le 23 avril, hôtel de Roquelaure.

Premier jour du G7 environnement, le 23 avril, hôtel de Roquelaure.

Tout au long des deux journées, elles ont assuré l’adaptation en temps réel des dispositifs en fonction des évolutions du programme. En parallèle, la Maison militaire a assuré la sécurisation du site ministériel grâce à la mobilisation des gendarmes, appuyés par le dispositif de vidéo protection du site, des agents de sécurité privée ainsi qu’une brigade cynophile.

À quelques minutes de l'arrivée des délégations, les équipes du secrétariat général sont en place.

À quelques minutes de l’arrivée des délégations, les équipes du secrétariat général sont en place.

Accueillir le G7 a été un défi logistique mais également un enjeu de communication.

Anne-Sophie Passet, adjointe au chef de département expertises, contenus et influence (SG/DICOM)

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« La DICOM a participé à un comité éditorial organisé par l’Élysée afin de communiquer de manière coordonnée en interministériel. Le plan de communication dédié au G7 environnement a pu être déployé grâce à la mobilisation de l’ensemble des bureaux métiers pour valoriser les positions de la France et faire connaître l’engagement du ministère pour renforcer la coopération internationale en faveur de la transition écologique. »

Anne-Sophie Passet, adjointe au chef de département expertises, contenus et influence (SG/DICOM)

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61 journalistes étaient présents pour suivre les sessions de la réunion ministérielle ouvertes à la presse.

Laura Canton, chargée de relations médias et influence (SG/DICOM)

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« L’équipe presse a préparé les principaux outils d’information à destination des médias : dossier de presse, brief presse et notes aux rédactions pour accréditer la presse française et internationale. Pendant les deux jours de réunion, nous avons accueilli et accompagné les journalistes sur toutes les séquences ouvertes à la presse tout en assurant la gestion de la salle de presse et l’organisation d’interviews. Un travail de coordination a également été mené par le service presse avec les interlocuteurs communication des ambassades et des délégations étrangères afin de faciliter l’organisation des prises de parole et des sollicitations médias. »

Laura Canton, chargée de relations médias et influence (SG/DICOM)

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Une séquence de la réunion ministérielle a été organisée à la forêt de Fontainebleau illustrant l’engagement de la France en faveur de la protection des forêts. La forêt de Fontainebleau incarne une tradition française ancienne en matière de préservation environnementale, aujourd’hui prolongée par une gestion durable conciliant adaptation au changement climatique, accueil du public et protection des écosystèmes. Cette visite a été l’occasion d’évoquer la candidature portée par la France pour inscrire la forêt au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Bilan : une ambition environnementale du G7 renforcée

Pour la DAEI et l’ensemble des équipes mobilisées, cette réunion ministérielle a constitué l’aboutissement d’un travail diplomatique mené dans un environnement international particulièrement exigeant.

« Au côté de mes collègues du pôle G7, j’ai coordonné l’élaboration des livrables de la filière environnement et veillé au bon déroulement des sessions de négociations. Cet événement vient conclure un an et demi de travail dans un contexte diplomatique inédit au sein du G7. »

Nicolas Jolivald, chef de projet et point focal G7/G20 (SG/DAEI)

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Nicolas Jolivald, chef de projet et point focal G7/G20 (SG/DAEI)

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Sous le pilotage de la ministre Monique Barbut, les travaux de la filière environnement de la présidence française du G7 ont permis de renforcer l’ambition collective du G7 et de ses partenaires en matière environnementale.

La réunion ministérielle a consacré le lancement de trois alliances stratégiques, a permis l’adoption au consensus de trois déclarations politiques et d’une déclaration bilan.

Lancement de trois nouvelles alliances :

  • L’Alliance Finance Nature et Peuples, initiative de la présidence française du G7, destinée à renforcer la coordination entre acteurs publics, privés et philanthropiques afin d’accroître l’impact des financements consacrés à la protection et à la restauration de la nature.
  • Une alliance pour l’amélioration de la qualité de la gestion des aires marines protégées (AMP), endossée par l’ensemble des membres du G7, et visant à renforcer la coopération et le partage de bonnes pratiques en vue d’une gestion renforcée de ces espaces protégés.
  • Un partenariat pour renforcer la résilience de l’immobilier face aux catastrophes naturelles, conséquences du changement climatique, mis en place sous la responsabilité de la présidence française du G7.
Réunion des ministres de l'environnement, 23 avril, hôtel de Roquelaure.

Réunion des ministres de l’environnement, 23 avril, hôtel de Roquelaure.

Trois déclarations politiques ont également été adoptées au consensus :

  • Une première relative à la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN), visant à renforcer la ratification et la mise en œuvre du cadre international afférent.
  • Une seconde reconnaissant les liens entre la désertification et les enjeux de sécurité, qui nourrira les priorités portées lors de la COP 17 désertification (Oulan-Bator, en août).
  • Une troisième portant sur les pollutions de l’eau — en particulier plastiques et chimiques, dont les PFAS — qui renforcera la prise en compte de ces enjeux lors des prochaines échéances multilatérales environnementales.

Enfin, une déclaration ministérielle transversale retraçant le bilan des résultats de la filière environnement du G7 a été adoptée au consensus, permettant de donner une vision et une cohérence d’ensemble aux travaux menés.

Ces résultats traduisent la conviction portée par la France tout au long de cette présidence : dans le contexte international particulièrement complexe, l’accélération et la concrétisation de la transition écologique constituent plus que jamais des leviers en faveur de la résilience et de la paix.

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SG Décrypte

Élections professionnelles 2026 : comment se prépare le scrutin ?,

Les élections professionnelles sont essentielles au dialogue social et à la défense des droits de chaque agent. Pour la direction des ressources humaines, l’enjeu est de garantir à chaque agent un vote électronique simple, sécurisé et accessible.

Du 29 avril au 6 mai 2026, les agents de plusieurs services et établissements publics ont participé à des élections test. Objectif : éprouver en conditions réelles le dispositif de vote avant le scrutin officiel prévu du 3 au 10 décembre 2026.

Répétition générale : les élections test

Pendant une semaine, plus de 4 000 agents issus de services, directions, établissements publics et territoires ultramarins ont été mobilisés pour éprouver le dispositif en conditions réelles.

Connexion à la plateforme, récupération du code de vote via l’ENSAP, consultation des listes électorales, vote sur ordinateur ou smartphone, dépouillement : chaque étape a été passée au crible. Un test grandeur nature indispensable avant le scrutin national de décembre.

Ces tests permettent aussi d’anticiper des situations sensibles, comme celle des « électeurs orphelins ». Ce terme désigne les agents qui, en raison de leur statut, de leur affectation ou de leur situation administrative, ne sont pas toujours rattachés de manière évidente à une instance ou à un périmètre électoral. En amont du scrutin, un travail minutieux de vérification est donc mené pour fiabiliser les listes électorales, garantir le droit de vote de chacun et éviter toute rupture dans la représentation des agents.

« Les élections test nous permettent de vérifier bien plus qu’un outil informatique. On observe les usages réels, les points de blocage éventuels, le niveau d’autonomie des agents et la robustesse du dispositif dans des contextes très différents. C’est un travail très concret, presque “en immersion”. »

Bruno Codarini, directeur de projet élections professionnelles 2026 (SG/DRH)

Les élections test en chiffres : 4526 agents testeurs sollicités, 16 services et établissements participants, 33 scrutins. 100% accessible sur ordinateur, tablette et smartphone.
Une organisation collective

De nombreux acteurs participent à la préparation et à l’organisation des élections professionnelles. Services ressources humaines, experts numériques, assistance utilisateurs, organisations syndicales, établissements publics, opérateurs et équipes locales, tous contribuent à la réussite du scrutin.

« La responsabilité est importante : il faut garantir à la fois la fiabilité du scrutin, l’équité entre les organisations candidates et une expérience fluide pour chaque électeur. Derrière chaque étape, il y a un enjeu de confiance collective. »

Véronique TEBOUL, cheffe du département des relations sociales, service en charge de l’organisation des élections professionnelles (SG/DRH)

Au-delà du vote lui-même, ces élections sont aussi un exercice de coordination à grande échelle avec un même objectif : permettre à chaque agent de faire entendre sa voix dans les meilleures conditions.

Voter pour élire qui ?

En décembre prochain, les agents éliront pour les quatre prochaines années leurs représentants au sein des différentes instances du dialogue social : comité social d’administration (CSA), commissions administratives paritaires (CAP), commissions consultatives paritaires (CCP) ou commissions spécifiques selon leur situation administrative.

Ces instances interviennent directement sur les conditions de travail, les parcours professionnels ou encore les situations individuelles.

Retrouvez toutes les informations sur l’intranet : http://mtes.fr/1107

📅 Les grands rendez-vous des trois prochains mois au SG

L’actualité du trimestre en trois dates
15 au 19 juinMi-juin21 juin
semaine de la QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) début des universités d’été du CMVRH coureur ou supporter participez à la course Ekiden