Préfet
de la région
Centre-Val
de Loire
E-lettre R2C - N°11 - Mars 2026
Mardi 9 décembre 2025, la DREAL Centre‑Val de Loire et la DDT d’Indre‑et‑Loire ont co‑animé la 30e réunion du Réseau Régional de la Connaissance (R2C). Un grand merci à la DDT 37 pour son accueil chaleureux.
Cette 30e édition marque la relance du R2C !
Après quelques mois sans réunion, l’envie de coopérer est revenue en force et les participants ont confirmé leur engagement à renforcer nos échanges.
Merci à toutes et à tous pour la qualité des échanges.
La dynamique est relancée… et ce n’est que le début !
Au 1er janvier 2023, près de 2,6 millions de personnes vivent en Centre‑Val de Loire. La population reste stable entre 2017 et 2023. Seuls le Loiret et l’Indre‑et‑Loire continuent de gagner des habitants, bénéficiant de la dynamique démographique (…)
En Centre‑Val de Loire, le nombre d’heures rémunérées est stable par rapport au troisième trimestre de l’année précédente. Pénalisé par l’emploi intérimaire, l’emploi salarié est stable dans la région. Les effectifs salariés ne progressent qu’en (…)
En 2022, EDF emploie 6 300 personnes dans ses établissements de Centre‑Val de Loire pour sa production nucléaire d’électricité. Les commandes passées par ces établissements et nécessaires à leurs activités génèrent 6 900 emplois supplémentaires (…)
En 2022, 112 000 résidences principales du Centre‑Val de Loire sont chauffées au fioul, soit 9,4 % du parc. La région se situe légèrement au-dessus du niveau de la France métropolitaine (8,5 %). Ce mode de chauffage est plus présent dans le rural (…)
État des lieux en Centre-Val de Loire au 1er janvier 2025. Présentation d'une synthèse complète et des chiffres clés en 4 infographies.
État des lieux pour les maisons individuelles en Centre-Val de Loire en 2024. Présentation d'une synthèse complète et des chiffres clés en 4 infographies.
Ce memento 2025 est établi à partir des données de 2024. L’année 2024 a été marquée par l’excès d’eau et un temps maussade tout au long de la campagne. Les grandes cultures, la viticulture et le maraîchage en ont particulièrement pâti. Le prix (…)
L’agriculture biologique (AB) en région Centre-Val de Loire concerne l’ensemble des filières agricoles. Ces dernières doivent relever les mêmes défis que l’ensemble du monde agricole : le renouvellement des générations, la pénurie de main d’œuvre (…)
Une pauvreté monétaire des ménages agricoles en moyenne plus faible en Centre-Val de Loire qu’au niveau national mais qui cache de fortes disparités. Au sein des ménages agricoles, l’activité des exploitations n’est pas la principale source de (…)
Études et infographies sur les principales cultures en Centre-Val de Loire. Des Indicateurs de Fréquence de Traitement stables ou en hausse sur 10 ans.
Grâce à des prises de vues aériennes régulières, déclinées en cartes de végétation et de morphologie, le SIEL offre une vision unique des dynamiques à l’œuvre dans l’écosystème ligérien.
Après 25 ans d’observations, un premier bilan expérimental a été engagé afin de valoriser cette masse de données. Mené sur la Loire moyenne, il vise à répondre à trois questions majeures :
• Peut-on confirmer l’impression « d’ensablement » du lit souvent évoquée par les ligériens ?
• Le développement de la forêt alluviale se poursuit-il ?
• Quels sont les secteurs où la dynamique fluviale est la plus active ?
L’étude complète et une synthèse en quatre pages sont disponibles sur le système d’information documentaire du ministère → Étude complète et synthèse de 4 pages.
Parallèlement, les acquisitions du SIEL se poursuivent : deux nouvelles campagnes de prises de vues aériennes ont été réalisées sur le Cher et sur la Loire Moyenne et viennent compléter l’ensemble des données accessibles librement dans un outil entièrement refondu en 2025. → Cliquez ici pour visualiser ces données.
Le pôle connaissance et prospective territoriales (PCPT) de la DDT 45 développe actuellement une méthode d’analyse de la consommation foncière projetée dans les PLU-i .
Cette méthode s’appuie sur une analyse croisée des données de l’OCSGE et du zonage réglementaire du PLU-i, en s’appuyant sur "mondiagartif", l’outil national de référence.
Les résultats cartographiques permettent aux services métier, en charge de la planification, d’avoir une vision objective des niveaux de consommation foncière, à confronter avec les orientations et la justification des besoins des collectivités dans le respect de la trajectoire ZAN.
Si vous souhaitez en connaitre d’avantage d’ici-là, vous pouvez contacter Daniel MARINHO à l’adresse suivante : daniel.marinho@loiret.gouv.fr
© Martial Makloufi / DREAL Centre Val-de-Loire
Cet outil interactif permet de restituer les données de mortalité brute de l’avifaune et des chiroptères collectées sur les parcs éoliens de la région. Ce projet a été initié par le SEBRINAL/DB/UCPB en collaboration avec la MMCD.
L’outil, dans sa conception actuelle, n’a pas vocation à mener une analyse approfondie des facteurs explicatifs de la mortalité ni à établir des comparaisons entre parcs.
Les restitutions présentées sont réalisées sur la base des données de mortalité brute, c’est-à-dire celle constatée sur le terrain lors des prospections.
Les données de mortalité brute dépendent du nombre d’années de suivis, des périodes de prospections, du nombre de passages, du taux de prédation des cadavres, du nombre d’éoliennes suivies…
Des méthodes d’estimation de la mortalité réelle existent et sont mises en œuvre, pour chaque suivi. Ces éléments sont détaillés dans les rapports complets propres à chaque parc éolien et sont également disponibles en téléchargement sur le site Internet de la DREAL Centre-Val de Loire.
L’ensemble des données utilisées dans cette synthèse est également téléchargeable depuis l’outil interactif, pour toute personne qui souhaiterait aller plus loin dans l’analyse.
Outil interactif de suivi de la mortalité éolienne.
Article en ligne sur le site de la DREAL. → Les rapports de suivi qui alimentent cette application, ainsi que le contexte réglementaire, sont disponibles sur le même lien.
Les interventions sur les cours d’eau sont en effet soumises à des procédures administratives au titre de la « loi sur l’eau », ce qui n’est pas le cas pour les fossés.
Pour l’identification des cours d’eau, la jurisprudence a reconnu trois critères cumulatifs, repris dans la loi biodiversité :
Dans certains cas, ces trois critères ne permettent toutefois pas de statuer avec certitude. Des indices complémentaires peuvent alors être mobilisés : continuité amont-aval, présence de berges et de substrat différencié, ou encore présence de vie aquatique. Leur interprétation nécessite une adaptation au contexte local.
En 2024, le département du Loir-et-Cher comptait environ 5 823 km de tracés de cours d’eau issus de la cartographie IGN. Parmi ceux-ci, 1 835 km (soit 31 %) étaient identifiés comme « indéterminés », c’est-à-dire ni formellement classés en cours d’eau, ni en fossés.
Les aléas climatiques, combinés à la disponibilité limitée des équivalents temps plein (ETP) pour les expertises de terrain, ne permettaient jusqu’alors de faire évoluer ces chiffres que très marginalement chaque année. À ce rythme, près d’un siècle aurait été nécessaire pour qualifier l’ensemble des linéaires indéterminés.
Dans ce contexte, la Direction Départementale des Territoires (DDT) représentée par le Service Eau et Biodiversité (SEB) a souhaité mettre en place une méthodologie concertée visant à accélérer la qualification de ces tronçons, en s’appuyant sur l’expertise locale des acteurs du territoire.
Dans un premier temps, un travail sur carte a été réalisé entre la DDT et le Syndicat Mixte du Bassin de la Cisse (SMB Cisse). Chacun, de son côté, devait indiquer pour chaque tronçon indéterminé s’il devait être requalifié en cours d’eau, en non cours d’eau, ou rester indéterminé.
Deux principes simples ont été appliqués :
Les résultats se sont révélés globalement similaires entre la DDT et le SMB Cisse, ce dernier allant toutefois plus loin dans certaines propositions grâce à sa meilleure connaissance du terrain. Un travail équivalent a été mené en parallèle avec une association foncière rurale (AFR).
Ces premières propositions ont été présentées en commission « cours d’eau ». À l’issue de celle-ci, il a été décidé d’étendre la démarche à l’ensemble du département, en associant les autres syndicats de rivière, les AFR et les communes.
Pour permettre cette mobilisation à grande échelle, plusieurs outils ont été mis en place :
Le travail collaboratif s’est déroulé entre octobre 2024 et janvier 2025. Au 24 avril 2025, 125 retours avaient été enregistrés, permettant de distinguer deux groupes :
Le travail sur le groupe 1 a été présenté lors de la commission cours d’eau de mai 2025. Une cartographie provisoire leur a été transmise pour observation, et à la fin de l’été, les propositions communes ont été validées par la DDT et l’Office Français de la Biodiversité (OFB).
Cette démarche a permis de transmettre les couches nécessaires à la mise à jour nationale de la cartographie BCAE. En parallèle, les tronçons classés en non cours d’eau ont été mis en ligne sans attendre.
Au final, l’exercice a permis de requalifier :
En revanche, 40 km de cours d’eau pourtant concordants entre acteurs locaux ont été rejetés lors de la validation finale par la DDT et l’OFB, illustrant les limites de l’exercice et la nécessaire articulation entre expertise locale et cadre réglementaire.
Le résultat final est consultable sur notre cartographie en ligne des cours d’eau police de l’eau - BCAE : https://carto2.geo-ide.din.developpement-durable.gouv.fr/frontoffice/?map=d14df119-c8f4-4889-8686-1198c06d7f7f
Le travail reste désormais à poursuivre sur les concordants dits "non validés" (soit 40 km), et sur les non concordants du groupe 1 (un courrier a été adressé aux syndicats, mairies et AFR leur demandant de ré-étudier leurs propositions afin de déterminer une proposition commune). Malgré des résultats quantitativement modestes au regard des 1 835 km initiaux, cette démarche constitue une première expérience structurante de qualification massive, reposant sur la géomatique collaborative et la concertation territoriale.
Elle met en évidence le rôle central du SIG comme outil d’aide à la décision, mais aussi comme support de dialogue entre services de l’État, syndicats de rivière et collectivités, dans un domaine où les enjeux réglementaires et environnementaux sont particulièrement sensibles.
Que ce soit pour les forages ou les captages AEP, la DDT 28 est confrontée à une multitude de données et se pose trois questions :
Il y a trois bases de données distinctes :
Ils peuvent être agricoles (irrigation, élevage) ou d’autre type (industriels, Collectivités, privés …) et il y a encore plus de bases de données existantes :
Pour les captages AEP, la Banque du sous-sol (BSS) est commune et la solution a été trouvée de générer une dynamique entre ces 3 acteurs (ARS, DDT 28 et CD28) pour avoir en DDT les données les plus à jour possible. Les bases sont donc mises à jour ponctuellement entre les 3 partenaires pour l’instant.
Pour les forages, la DDT 28 a réalisé un travail d’identification des informations qui sont indispensables à la DDT et qui doivent apparaître dans la base de données (BDD) forages :
Ensuite, l’ADL de la DDT 28 a opéré une refonte complète de l’ancienne base Access dans un projet QGIS. Ce travail s’est caractérisé par les actions suivantes :
Ce travail a abouti à la création d’un projet QGIS avec 8 tables dans un dossier partagé dans la Production de la Geobase, pour la saisie par les utilisateurs du service métier (publication journalière sur Consultation, sauvegardes). Les 7 agents métier ont eu 1/2 journée de formation et une documentation pas à pas.
La DDT 28 souhaite installer 2 projets collaboratifs sur cartes.gouv.fr de l’iGN (un sur les AEP et un sur les Forages). Ces deux projets vont permettre aux partenaires d’apporter leurs contributions. Ces contributions seront en lien avec le projet QGIS qui lui restera au sein de la DDT 28.
N’hésitez pas à contacter la DDT 28 si vous voulez en savoir plus sur ce projet : marie-claude.bogros@eure-et-loir.gouv.fr / clement.point@eure-et-loir.gouv.fr
| QGIS Prise en main | QGIS Perfectionnement | AGILE | GRIST |
|---|---|---|---|
| QGIS - Prise en main (FOAD) (CV71-6) : 16/03/2026 - 03/04/2026 (date limite inscription : 18/02/2026) | QGIS - Perfectionnement (FOAD) (CV31-8) : 13/04/2026 - 30/04/2026 (date limite inscription : 27/03/2026) | Savoir utiliser l’application Agile pour programmer - gérer - coordonner - évaluer et diffuser la connaissance (CMVD-03977) : 30/03/2026 - 14/04/2026 - 2 Demi-journées (date limite d’inscription 20/03/2026) | Grist : prise en main (3h) (CMVD-05133) - pas encore ouvert |
| QGIS - Prise en main (FOAD) (CV37-8) : 18/05/2026 - 05/06/2026 (date limite inscription : 22/04/2026) | QGIS - Perfectionnement (FOAD) (CV54-10) : 14/09/2026 - 02/10/2026 (date limite inscription : 14/08/2026) | Grist : approfondissement (6h) (CMVD-05134) - pas encore ouvert | |
| Grist : construire un questionnaire et analyser les réponses (2h) (CMVD-05135) - pas encore ouvert |
numéros de l’année 2026 N°11 - Mars 2026
Comité de rédaction : Directeur de la publication : Hervé Brulé, Directeur Régional de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) du Centre-Val de Loire. Conception : Mission Management de la Connaissance et Données (MMCD) - Service Connaissance, Aménagement, Transition Énergétique et Logement (SCATEL) de la DREAL Centre-Val de Loire
Contact : Noé CAILLON, Chargé de mission connaissance régionale, MMCD, SCATEL, DREAL CVL (noe.caillon@developpement-durable.gouv.fr)